• elpidiopezzella

Je suis...


«Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi».

Jean 14:6

Le quatrième Évangile présente la divinité de Jésus, et le fait en utilisant même des expressions comme “je suis”, clairement en contraste avec les textes préalables des divinités hellénistiques qui en se révélant disaient “je suis”. En outre, l'expression est une référence claire au nom propre et imprononçable de Dieu dans l'Ancien Testament (YHWH) révélé à Moïse dans la vision du buisson ardent. Quand Jésus dit: «Je suis», la parole qui était avec Dieu (Jean 1:1) est devenue un personnage historique, venu habiter parmi nous, en nous révélant le visage humain de Dieu. Dans les discours d’adieu, en expliquant les raisons de son départ au groupe des disciples, le Maître déclare : “Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi”. Il est le chemin en contraste avec le labyrinthe grec, dans lequel on tourne en rond et qui ne conduit nulle part. Il est la vérité capable de donner des réponses, contrairement aux énigmes du sphinx égyptien. Enfin, Il est la vie donnée et non reniée comme celle de Abel de la part de Caïn. À celui qui est fatigué de tourner en rond et qui cherche des réponses pour donner un sens à sa vie, l'Évangile de Jean nous dit de regarder à Jésus, le chemin, la vérité et la vie, capable de conduire au Père. Peu importe que tu sois grec, égyptien ou juif, son œuvre de rédemption est universelle.

La fête des pères en Italie

Le 17 mars, dans l’Empire Romain, on célébrait les Bacchanales, des fêtes en l’honneur du dieu Bacchus. Initialement célébrée par les femmes, sans la présence des hommes, elles duraient trois jours. Entre elles, les Matrones élisaient des Prêtresses, ainsi la fête n'était pas “méprisable”. Paculla Minia Campana étant élue prêtresse, introduisit la présence des hommes, et fixa les cérémonies la nuit et ce pendant cinq jours. Le mélange de femme et homme et “la commodité de la nuit” menèrent à l’immoralité. L’église chercha à remédier à ces coutumes par un appel à une fête rigoureuse et morale dédiée à Joseph, le père de Jésus. De nos jours, la tradition de dédier une journée entière à la célébration de l’amour paternel, provient des Etats Unis. La première fête, on dit l’avoir célébrée le 5 juillet en 1908 à Fairmont en West Virginia, dans l'église méthodiste locale. D'autres la relient à Madame Sonora Smart Dodd, qui, inspirée par le sermon écouté à l'église à l'occasion de la Fête des Mères, décida d'organiser une fête en l’honneur de son père, un vétéran de la guerre civile américaine, à l’occasion de son anniversaire, le 19 juin 1910. Depuis lors, la fête des pères est répandue à travers le monde, même si le jour de sa célébration n’est pas le même partout: plusieurs pays ont maintenu le troisième dimanche de juin, tandis que dans les pays de tradition catholique, cette célébration est reliée au jour de Saint Joseph, les 19 mars.

Photo Liviu J

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