Comportements insensés

18.03.2017

 

 

 

«Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit: J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple».

2 Corinthiens 6:16

 

Un obstacle par rapport à plusieurs arguments avec les non croyants, est le manque de connaissance biblique. Et c’est alors que la foi devient un ouï-dire, la répétition de “on a toujours fait comme cela”, transmise au fil du temps. On fait des actions, parfois des rituels, sans avoir aucun aperçu des origines ou des motivations. Connaître la Bible donne la liberté de pouvoir affronter n’importe quel argument “religieux”. «Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira» (Jean 8:31-32). Parfois la liberté se manifeste dans l’expression de sa propre opposition, et d’autres fois délibérément dans le silence. J’ai beaucoup de mal à ignorer le comportement diffusé lors de certaines fêtes, parmi lesquelles le Carnaval. Comment rester indifférent aux “tortures ”subies par beaucoup d’enfants, étant habillés seulement pour le plaisir de paraître des parents. Que peut comprendre et se souvenir un enfant d’un déguisement? En tant que parent, j’ai choisi de regarder à mes enfants comme à un terrain: ce que tu sèmes, tu le recueilles. J’ai compris aussi que seule une rencontre sincère avec Lui transforme et nous conduit à mettre de côté tout comportement de façade. J’ai fait miennes les paroles adressées à Dieu par Moïse: «Maintenant, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître tes voies; alors je te connaîtrai, et je trouverai encore grâce à tes yeux» (Exode 33:13). 

 

Les origines du Carnaval

Au temps des pharaons, parfois le peuple, déguisé, en chantant des hymnes et des louanges, accompagnait un défilé de bœufs qui étaient sacrifiés en l’honneur du dieu Nil. Par ordre chronologique, avant les Romains nous trouvons les Grecs, lesquels avaient parmi leurs divinités, le dieu du vin Dionysos, auquel était dédié un culte particulier. Le Dionysos grec, dans le monde romain, devient le dieu Bacchus et la fête fut reprise dans les Bacchanales et Saturnales. Au fil du temps, un certain christianisme a tenté de donner un autre habit à la fête. Lorsque l’église veut “revêtir” des pratiques corrompues et païennes, elle tombe dans le compromis, en entremêlant lumière et ténèbres, dans un mélange confus sans vérité et liberté. Il est donc préférable de prêcher la vérité, sans rien imposer. Si quelqu’un fête le Carnaval, qu’il se demande ce qu’il y a de chrétien en cela.

 

Photo de Rob Krause

 

 

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