Gardiens de la Création

11.07.2017

 

 

 

« L'Eternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Eden pour le cultiver et pour le garder. » Genèse 2:15

 

Le 5 juin, c’est la Journée Mondiale de l’Environnement, et vivant dans celle qui est maintenant connue comme la « Terre des Incendies », je désire attirer l’attention, non seulement pour les ravages contre l’environnement qui se déroulent sous nos yeux depuis des années, mais sur la responsabilité de chacun d’entre nous face à la création. Le principe de cette lente et inexorable destruction est incontestablement la cupidité des individus (1 Timothée 6:10) sans intelligence et d’une bassesse absolue. Dans les premières pages de la Bible, nous lisons que la protection de la création est la première tâche assignée à l’homme par le Créateur. La terre que Dieu nous a confiée mérite nos soins, nous ne pouvons pas rester rester là à regarder les ravages qui, au quotidien, vont à l’encontre de l’environnement au détriment de la santé de tous. La foi me conduit à implorer l’aide et les conseils de Dieu pour arrêter la main meurtrière de l’ignorance, me pousse à lever un cri. Oui, parce que tandis que certains dirigent, d’autres, forcés par des contraintes financières, continuent à devenir des constructeurs d’actions indignes: pour joindre les deux bouts, infèrent des actes mortels. Celui qui craint Dieu, est appelé à réagir. Si nous voulons que les choses changent, commençons par changer nous-même.

 

Ne nous les laissons pas seuls

 

La première intervention de nature politique est de déplacer cette main-d’oeuvre à d’autres engagements. La reprise du travail serait certainement utile. Mais il faut d’abord travailler pour une prise de conscience et un changement de mentalité, et qui d’autres mieux que l’église peut travailler pour un “un renouvellement de l’esprit”. La bataille menée par ceux qui sont chargés de la douleur et de la souffrance des populations, mérite non seulement les applaudissements mais un soutien fait de prière à Dieu, de paroles d’encouragement, et une présence qui renforce la faiblesse des mains et les genoux faibles. Défendons notre présent pour assurer un minimum d’avenir pour les générations qui viendrons après nous, en commençant par nos enfants. Nous sommes tous contraires à la pollution, nous voulons tous avoir une bonne santé, nous aspirons à un monde plus propre et plus accueillant, mais ensuite, au moment de crier, de choisir, c’est le nom de Barabbas qui continue à gagner, c’est-à-dire, la pourriture, la saleté, la corruption. Il est temps de mettre fin aux faits et de nous engager tous. 

 

Photo: Source internet

 

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