Servir Dieu, c’est servir l’église

07.10.2018

 

 

En sorte que ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître.

1 Corinthiens 3:7

 

Seul le Seigneur est responsable du travail accompli pour notre salut, notre rédemption et notre libération, car il est "Celui qui peut", alors qu'aucun être humain ne se voit attribuer cette capacité ou ce potentiel. Parfois, assez légèrement, nous n'hésitons pas à nous comparer à des hommes comme l'apôtre Paul, presque comme si nous étions au même niveau. Nous ne savons peut-être pas que, par exemple, il a parcouru environ trois cent mille kilomètres au cours de son ministère, tous motivés par le désir de servir Dieu. Cela  devrait nous amener à réfléchir à la raison pour laquelle nous nous sommes laissés vaincre par la paresse seulement pour atteindre le temple pour pouvoir jouir de la communion fraternelle. 

 

En écrivant aux croyants de Corinthe, l'apôtre affirme qu'il ne peut pas leur parler en tant que spirituels, mais en tant que charnels. En effet, certains discours ne peuvent être entrepris si le public mène une vie non conduite par l’Esprit. Qui d'entre nous peut être considéré comme tel? Nous sommes saisis par mille situations contingentes et par les angoisses de la vie, à tel point que nous ne pouvons pas exclure que nous sommes charnels. Paul souligne la futilité de la querelle née parmi les Corinthiens à propos de leur appartenance à un serviteur ou à un autre, ceci parce que chaque personne que Dieu appelle n'est autre que le serviteur, alors qu'il est Celui qui travaille, qui atteint les cœurs et convainc de péché en conduisant à la repentance par l'Esprit. Il utilisera sûrement des paroles d'hommes, mais “en sorte que ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose”, car c’est Dieu qui fait croître. Par conséquent, celui qui veut servir Dieu ne mettra pas son nom au-dessus des autres, car un seul nom est sous le ciel devant lequel chaque genou se pliera et chaque langue le confessera: le nom du Seigneur Jésus. L’église doit travaillé afin que Christ soit élevé, car à chaque fois que cela se passe, Satan est anéanti et, avec lui, même notre côté charnel, notre ambition et notre présomption.

 

Si le souci de Paul était de rappeler et d'exhorter à ne pas faire confiance aux hommes mais à Dieu, de l’autre côté, il souligne le fait de comment Son édifice spirituel est édifié au travers des personnes qui apportent à la construction des éléments différents: des pierres précieuses, de la paille et du chaume. Toutefois, au-delà de ce que nous pouvons apporter, l’architecte reste le Seigneur. Cela voudrait dire que ceux qui nous observent de l'extérieur doivent voir les mains sages de Dieu agir sur chacun de nous. Ce qu'il faut montrer, c'est ce travail merveilleux que lui seul peut faire. Si nous voulons essayer de faire une comparaison avec l'apôtre Paul, nous devons aussi nous considérer comme des "serviteurs" du Christ et des administrateurs des mystères de Dieu: celui qui sert le Seigneur sert son église, toute tyrannie est donc bannie. Nous sommes appelés à dispenser Sa sagesse, Sa connaissance et Sa révélation, le tout dans un esprit de service, nous rappelant que nous devrons rendre compte de notre fidélité jusqu'au bout. Si nous voulons servir avec fidélité, nous sommes appelés à combattre toutes sortes d'infidélités, car si Dieu est saint, nous devons l'être aussi et s'Il est fidèle, nous sommes appelés à l'être également.

 

Devotional 41/2018

Plan de lecture hebdomadaire de la Bible

08 octobre       Ésaïe 30-31; Philippiens 4

09 octobre       Ésaïe 32-33; Colossiens 1

10 octobre       Ésaïe 34-36; Colossiens 2

11 octobre       Ésaïe 37-38; Colossiens 3

12 octobre       Ésaïe 39-40; Colossiens  4

13 octobre       Ésaïe 41-42; 1 Thessaloniciens 1

14 octobre       Ésaïe 43-44; 1 Thessaloniciens 2

 

Le 13 octobre en 1649, est mort à Genève, Giovanni Diodati (né le 3 juin 1576, il avait 73 ans). Sa renommée est due en particulier à sa traduction de la Bible en italien (1607) et en français (1644), la première à avoir être lue par plusieurs italiens. La traduction italienne, dite Diodatina, est considérée comme une oeuvre monumentale pour le vocabulaire utilisé, pour l’intensité et les excellents termes utilisés, pour la fidélité au texte que seulement un grand homme avec des dons communiqués par l’Esprit Saint, a été en mesure d’accomplir, malgré son jeune âge. Ce qui confirme une vraie consécration.

 

Source photo: Josh Cantrell, www.freeimages.com

 

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